Présentation de l’île de la Dominique

Commonwealth Dominica ou La Dominique

Au centre de l’arc des petites Antilles, entre la Guadeloupe et la Martinique, se trouve une île atypique : la Dominique (ou Commonwealth Dominica). Cette île authentique et extraordinairement riche est un  paradis pour les randonneurs car nous possédons l’un des dix plus beaux sentiers de Grande Randonnée de la planète. L’autre richesse de la Dominique est ses rivières qui partout se transforment en cascades plongeant dans des piscines naturelles. Vous êtes prêts ? Alors mettez vos chaussures et en avant l’émerveillement …

La Dominique est un pays indépendant et membre du Commonwealth Britannique. Son nom officiel est : Commonwealth of Dominica.
  • SITUATION
La Dominique est située au centre de l’archipel antillais à 15°30 de latitude Ouest et 61°20 de longitude Nord. Au sud, à 120 km, se trouve la Guadeloupe et au Nord, à 25 km, la Martinique. A 7 000 km de la France et à 3100 km de New York. Avec 46,7km de long et 25,7km de large, elle couvre une superficie de 749km2. « Dominica » ou « La Dominique » est la seule île des Antilles où la nature est intégralement sauvegardée. Ne la confondez pas avec la République Dominicaine, car ici rien n’est encore fait pour attirer le tourisme de masse. Des bateaux de croisières viennent animer la capitale, mais les touristes qui débarquent restent près du port où vont faire des circuits très balisés. L’île se mérite encore un peu. Elle reçoit environ 60 000 visiteurs par an.
  • GOUVERNEMENT
La Dominique est une république indépendante, à régime parlementaire, au sein du Commonwealth Britannique et est reconnue sous le nom de « Commonwealth of Dominica » Cliquez ici pour tout savoir sur le site gouvernemental.
  • CLIMATS ET SAISONS
Dû à sa topographie et à sa végétation, le climat et la température varient selon les saisons et dépendent de l’altitude où l’on se trouve. Il y a deux saisons en Dominique : une saison sèche, de décembre à mai, avec des températures entre 23° C et 29 °C et un taux d'humidité de 65 %. De juin à novembre, c'est la saison chaude avec des températures entre 24° C et 31° C. La saison des pluies est juillet et août. La meilleure saison reste l'hiver (de novembre à juin) : le temps est plus agréable et il pleut moins. A éviter : mi août et septembre, période d'intense activité cyclonique.
  • FUSEAUX HORAIRES
Heure normale de l’Atlantique (GMT-4). Pour la France -5h hiver/-6h été . Quand il est 18 h00 Paris et il est 12h00 à Roseau en hiver. Capitale : Roseau
  • LANGUES
L'anglais est la langue officielle. Mais beaucoup de personnes, en particulier les anciens, parlent un créole d'origine française. Dans les villages de Marigot et Wesley, au nord-est, les gens parlent un dialecte distinct « le Kokoy ».
  • DEVISE
La devise locale est le dollar des Caraïbes orientales (XCD) appelé EC$ (prononcez « , ici » pour Eastern Caribbean Dollar. 2,67 EC$ valent 1 US$. Les Dollars américains sont acceptés de partout, les euros par les hôtels, restaurants et taxis.
  • RELIGIONS
70 % de la population est de confession catholique. Le reste de la population est soit anglicane, méthodiste, pentecôtiste, baptiste, adventiste, bahaïe, musulmane ou rastafari.
  • CLIENTÈLE
La Dominique est destinée aux amoureux de la nature, à tous ceux qui recherchent l’aventure en dehors des sentiers battus.
  • ACTIVITÉS PRINCIPALES
Dominica (prononcez Domineeka) est le royaume des chasseurs d’images et des plongeurs, même blasés (un des 10 premiers spots mondiaux). Elle vous offrira une coupure qui vous videra de votre stress et vous donnera des impressions fortes. Dès que l’on quitte les voies de passage on s’éloigne de la civilisation trépignante occidentale. Un grand nombre d’activités centrées sur la nature sont offertes : randonnée, plongée sous-marine ou avec tuba, kayak, observation des oiseaux, baignade en rivière, observation des baleines, safari en jeep, parcs d’aventure.
  • Dominica est l’île la plus montagneuse des Caraïbes. Le Morne Diablotins, qui est le plus haut sommet des Antilles, s'élève à 1 447 m. Plus au sud, le Morne Trois Pitons, inscrit au Patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, atteint 1342 m.
  • Elle se caractérise surtout par la complexité de son relief, recouverte d’une épaisse forêt subtropicale luxuriante (rainforest)  avec une nature presque intacte. C'est sans doute pourquoi quelques centaines d'Indiens caraïbes, des esclaves noirs enfuis de Martinique sont parvenus à y survivre. La Dominique est la seule île qui possède encore une population indigène.
  • Population : Environ 80 000 habitants principalement de descendance Afro-Caribéenne, dont un tiers vivant dans la capitale avec un petit pourcentage de descendants européens. Environ 3 500 Indiens Caraïbes vivent toujours sur leur territoire de 1800 ha sur la côte nord-est de l’île. La densité de population est près de quatre fois moins que la Martinique, avec une surface des 2/3e de celle-ci. La population est en baisse car de nombreux jeunes préfèrent tenter leur chance ailleurs. La diaspora de cette île est sur tout le globe.
  • D’origine volcanique, l’île est traversée par un axe montagneux nord-sud avec des ravines et des criques magnifiques. Les plus grands attraits sont ses spots de plongée, dont la Soufrière, et les remontées des rivières jusqu’aux cascades magnifiques. Elle possède un air très pur et des eaux douces et salées d’une très grande transparence.
  • La pénétration humaine à l'intérieur de l'île est très faible et les routes se contentent de longer les côtes. Une seule route, assez récente, traverse l'île par le centre.
  • Dotée d’un micro climat, elle regorge de beautés naturelles et possède plus de 365 cours d'eau limpide, du deuxième lac bouillonnant mondial, des chutes, des cascades, des torrents montagneux. Ses plages sont couvertes de sable noir (volcanique) ou doré.
  • La Dominique est vraiment l’unique endroit de la région qui peut offrir autant d’expériences différentes, à la fois naturelles et culturelles.
  • Découvrez ici le diaporama pour vous convaincre de ces paysages fabuleux.
  • Le relief est difficile, le mais on trouve tout de même les cultures tropicales habituelles : principalement la banane et la noix de coco, mais aussi le café, le cacao, les agrumes et la vanille. Des barges remplies de fruits et légumes vont chaque semaine vers les Antilles françaises. La filière banane est attaquée par les géants du marché américain qui ne veulent plus de protection douanière vers la Grande Bretagne.
  • La Dominique a un avantage éco touristique à développer grâce à ses sites préservés et protégés sur terre et sur mer. Le gouvernement essaye de se diversifier vers l’éco tourisme depuis une bonne décennie. La douceur relative des plages et l'insuffisance des structures aéroportuaires freinent quelque peu le développement de ce secteur qui contribue cependant au PIB à hauteur de près de la moitié environ.
  • Le salaire moyen est très faible et le chômage présent. La nature comble la faim, presque tout le monde a un lopin de terre  et les gens ici savent partager. L’Etat met à disposition, lorsque nécessaire, de l’eau courante et des moyens sanitaire. Les soins de santé sont gratuits pour toute personne qui réside dans l’île depuis plus de 6 mois. Ce sont néanmoins des soins de pays pauvre. Ici pauvreté, gentillesse, sourire, partage du peu mais pas de misère.
  • Située entre les deux départements français de la Martinique et de la Guadeloupe, la Dominique a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 3 Novembre 1978. C’est aujourd’hui une république au sein du Commonwealth Britannique. Les premiers habitants de l’île furent les Arawaks 3 000 ans avant J.C. suivis des Kalinago ou Indiens Caraïbes.
  • Avec son plus haut sommet à 1 447m d’altitude il nous est aisé de comprendre pourquoi le peuple Carib l’avait baptisée « Waitukubuli ». Jusqu’au début du 18ème, siècle les Indiens Caraïbes réussirent à résister à l’invasion coloniale mais en 1720 les Français prirent contrôle de l’île. De 1720 à 1805, l’île changea de main à plusieurs reprises entre les Anglais et les Français qui se la disputaient et ce n’est qu’en 1805 qu’elle fut finalement cédée aux Anglais.
  • Pour des informations plus poussées, cliquez ici
  • La cuisine Dominiquaise est un mélange de cuisine française, caraïbe et d'Afrique de l'Ouest. Ainsi, parmi les nombreuses spécialités, on trouve le buljow (poisson volant servi avec des beignets de pain), le crabe farci ou la soupe de calalou (soupe verte aux épinards). Si vous pouvez prenez un gâteau au crabe.
  • La cuisine est très épicée mais pas brûlante de piment. L’île compte seulement trois restaurants de type fast-food. Vous avez aussi des petits restaurants avec un grand choix de snacks locaux comme les « rôtis », les pâtés en croûte et les sandwichs.
  • Vous ne pourrez pas goûter au plat national, le ''mountain chicken'' qui est à base de cuisses de grenouilles frites ou sautées, accompagné de sauce créole, car notre « grenouille » a une maladie de peau qui la rend inconsommable !
  • Comme dans toutes les Antilles, vous pourrez vous régaler de fruits tropicaux : goyaves, ananas, mangues, bananes, noix de coco, papayes, corossols, caramboles... La Dominique regorge de fruits « naturellement » bio quelle exporte dans les îles françaises voisines.
  • L’eau d’un robinet public est partout potable. En Rainforest, avec confirmation de votre guide, vous pourrez boire l’eau extrêmement pure des rivières. Une eau est mise en bouteille à Loubière, idem pour la bière. Vous pourrez vous rafraîchir en toute circonstance, avec les délicieux jus de fruits frais, en vente un peu partout.
  • Une bière blonde et légère « la Kubuli » est fabriquée sur l’île. Elle reprend une partie du premier nom de l’île : Waitukubuli. Il existe trois rhums différents : le Macouchery Rum obtenu directement à partir d’un pur jus de canne à sucre, le Soca Rum et le D-Special Rum. Essayez, à la nuit tombée les punchs et daiquiris à base de fruits exotiques.
  • Que vous soyez reçu par les "Créoles" pleins d'humour, par les "Indiens" au savoir faire ancestral ou par les "rastas" cools aux couleurs vert, jaune, rouge : tous seront vous faire passer des moments inoubliables. La gentillesse, la simplicité, cette nonchalance et ce goût pour la musique, toutes ces qualités forment cette culture, cet art de vivre si unique et si propre aux Dominicais.
  • Les différentes festivités annuelles peuvent être une expression vivante des traditions culturelles, et tout au long de l'année les fêtes de villages sont des scènes particulières qui nous font découvrir les us et coutumes de la vie en Dominique.
  • Les habitants de l'île possèdent une riche tradition antillaise qui s'exprime à travers la gastronomie (assez épicée), la musique et la danse (zouk, calypso). En témoigne la fête Créole qui, en novembre, est l'occasion de manifestations artistiques et culturelles à la gloire de la langue et du folklore créole. L'île héberge la plus grande population d'Indiens des Antilles, les Caraïbes, qui ont gardé leur propres us et coutumes. Ainsi, ils continuent de tailler leurs pirogues dans de gros troncs d'arbres et de vivre dans des maisons sur pilotis.
  • Sous l'autorité britannique pendant plus d'un siècle, les Dominicais ont gardé quelques particularités du mode de vie à l'anglaise : la conduite à gauche, la consommation de sandwichs et le cricket, premier sport local. L’amour de la nature est certainement très fort. En plus d’avoir déclaré zones protégées de larges étendues du pays, les Dominiquais plantent des arbres et des fleurs dans leurs jardins et en bord de route. Les pique-niques au bord des rivières, sources et chutes sont courants.
  • Carnaval, DOMFESTA et les Fêtes de l’Indépendance conservent une expression traditionnelle dynamique. Les fêtes de village renforcent les particularités de la vie et des traditions des communes. Quand les musiques importées menaçaient la jeunesse, le Cadence-lypso et le Bouyon furent créés pour palier à cette invasion. Le calypso, le reggae et le zouk sont populaires, chacun avec ses propres éléments locaux.
  • LA FAUNE : située au centre de l’archipel des Antilles, la Dominique s’élève à 1524m d’altitude au-dessus du niveau de la mer et on y trouve huit types de végétation différents. Le relief privilégié de l'île a permis la conservation de différentes espèces. 175 espèces d'oiseaux ont été recensées. L'oiseau le plus typique est le perroquet Sisserou ou perroquet impérial au plumage multicolore. C'est d'ailleurs lui qui apparaît sur le drapeau du pays. On peut difficilement l'apercevoir lors de randonnées en pleine forêt vierge vers le morne Diablotin. Autre perroquet, le perroquet à cou rouge ou Jaco est une espèce menacée et protégée. Au cours d'une randonnée, vous entendrez peut-être le Mountain Whistler (« siffleur des montagnes ») qui vous fera quelques mélodies, ou le colibri madère. Dans les rivières on peut trouver de superbes et délicieuses écrevisses. L’agouti est un petit rongeur présent dans tous les endroits calmes. Il est lui aussi cuisiné.
  • Les tortues de mer : dans la nuit, les tortues de mer, une des créatures les plus anciennes du monde marin, se traînent sur la plage de Rosalie pour accomplir leurs fascinants rituels de nidification. Elles viennent pondre entre mars et octobre chaque année. Quatre espèces différentes viennent sur les côtes de la Dominique pour pondre : le Caret, la tortue  Hawksbill, la tortue Green Sea, et l’énorme tortue Leatherback. Observer une tortue de 1 000 livres pendant la ponte est vraiment un spectacle inouï et c’est justement ce que la Dominique peut vous offrir. L’observation n’est autorisée que sous de strictes règles de sécurité et de protection. L’organisation « The Rosalie Sea Turtle Initiative » (RoSTI) qui surveille quotidiennement les nids sur la plage, veille au respect de ces dernières.
  • Observation des baleines et des dauphins : La mer des Caraïbes est l'un des derniers repaires au monde de baleines et donc le lieu idéal pour le whale watching. Les côtes de la Dominique, au même titre que celles des Açores, sont particulièrement appréciées de ces grands cétacés. Souvent elles viennent mettre leurs bébés au monde dans le coin. Les eaux sont calmes et assez profondes. Le temps d'une demi journée, allez les observer à bord d'embarcations avec sonar et hydrophone. La période propice s'étend de novembre à fin mars. Il faut un ciel dégagé, une mer d'huile et un vent calme. Là le succès d’observation est de 90%. Cette activité a pris beaucoup d’ampleur depuis ces 15 dernières années. La Dominique a le plus grand nombre de cétacés qui vivent dans la région. Les baleines Humpbacks, False Killer, Minke et Orcas sont parfois observées ainsi que plusieurs espèces de dauphins. Mais ce sont les cachalots qui éclipsent les autres dans les eaux de la Dominique à 900m de profondeur.
  • Les autorités Dominiquaises viennent d’adhérer au concept de préservation, séduites par les actions de CARIBwhale. Cette association, créée en 2000, veut promouvoir une éducation des touristes avec des observations respectueuses et éducatives. La Dominique va-t-elle intégrer le projet de sanctuaire initié par la Guadeloupe et la Martinique ?
  • LA FLORE : la Dominique compte plus de 1000 espèces de fleurs dont 20% de fougères. Il est recensé 74 espèces d’orchidées et de nombreuses plantes qui vivent exclusivement dans cette île. Nous pouvons comprendre les précautions prises lors de l’apport de denrées périssables.
  • Le réseau routier est en assez bon état sur toute l'île. Vous trouverez néanmoins des nids-de-poule et des tronçons effondrés, notamment le long des côtes. Vous pouvez cependant parcourir la Dominique de long en large.
  • Les Dominiquais, comme les Anglais, roulent à gauche. Cela demande juste un peu plus de vigilance. Pour louer une voiture, il faut posséder le permis de conduire local qui vous coûtera 12 US$ ou 30EC$. Pour l'obtenir (auprès du Traffic Department, à Roseau), il faut avoir 25 ans, être titulaire d'un permis de conduire valide et de justifier de plus de deux ans de conduite. Enfin, pour les petits budgets, il reste l'auto-stop, très pratiqué sur l'île.
  • Les taxis sont notamment reconnaissables aux lettres H, HA ou HB précédant leurs numéros d'immatriculation. On peut les prendre à l'aéroport. Environ 15 à 20 fois plus cher que le bus. Les tarifs sont annoncés en US$ ou en euros. Canefield Airport à 10 minutes de Roseau, et Melville Hall Airport, tout au nord de l'île, à environ 1h15 de la capitale. Les tarifs sont fixes.
  • Les bus sont la solution la plus économique. Ils circulent à intervalles plus ou moins réguliers toute la journée entre Roseau, Canefield et Scott’s Head. Plus on monte vers le nord, plus ils se font rares. Attention, très peu de lignes fonctionnent le dimanche. Ce sont des petits bus d'une quinzaine de places qui circulent sur les grands axes de l'île. Ils roulent à fond la caisse, musique plein pot. Là, c'est vraiment typique. Ils sont très fréquents sur la côte ouest, plus rares dans le nord et l'est de l'île. Très peu de lignes fonctionnent le dimanche. Comme ils sont gérés par des particuliers, il faut attendre que le bus soit complet pour partir.
  • Antilles Dominica Eco Tours Ltd, propose des excursions avec guide qui vous enlèveront tout souci pour un coût « groupe ».
  • PAR AVION : la Dominique a deux aéroports : celui de Canefield à 8km au nord de Roseau avec une petite piste où ne peuvent atterrir que les petits avions de 19 places maximum, et celui de Douglas Airport situé au nord-est de l’île à 58 km de Roseau, et à environ 1h20 en voiture du centre de l’île. Douglas Arport est de classe internationale et devrait se doter d’une deuxième piste. Tout bouge et il y a des vols directs de la Dominique vers les USA et certains pays d’Europe. American Eagle a un vol direct chaque jour vers Porto Rico. 3 fois par semaine Air Antilles Express a des vols entre Pointe à Pitre et la Dominique. Cette compagnie aimerait faire de même en partance de Fort de France. Des correspondances sont assurées pour les vols régionaux sur Antigua, la Barbade, la Guadeloupe, la Martinique, Porto Rico, St Martin et Ste Lucie mais il vous faudra être patient car le nombre d’escales et le circuit ne sont pas déterminés par avance ! Actuellement, depuis la France et le Canada, pas de vols internationaux pour aller en Dominique. Il faut passer par La Martinique, la Guadeloupe, Saint Martin ou Sainte-Lucie. Le moins cher étant à partir de la Guadeloupe.
  • PAR BATEAU DE PLAISANCE : vous pourrez mouiller et dédouaner au nord à Portsmouth, à Anse de Mai et à Roseau où il y a 3 ports principaux : Woodbridge Bay à 1 mile au nord de Roseau, le Terminal pour Ferry de Roseau et le Quai des Bateaux de Croisière tous deux situés sur le Bay Front de Roseau, à proximité des commerces de la capitale. Le mouillage dans les réserves marines, dans la baie de Scott’s Head- Soufrière, ou dans les zones protégées est interdit. Un permis spécial doit être obtenu pour naviguer d’un point à l’autre.
  • PAR FERRY : l’Express des îles assure des correspondances entre Roseau  Fort de France ou Pointe à Pitre. Attention mal de mer quasi assuré si la mer est agitée. Restez sur le pont ! Pour consulter les horaires, allez sur leur site internet ou contactez les sur la Dominique au tel : 1-7676448-2181, ou au +33 (0) 5 96 42 04 05 à Pointe à Pitre.
  • HÉBERGEMENT
Se loger en Dominique revient assez cher. Les possibilités de logement sont faibles : environ 950 chambres et 1300 lits. En dehors de la haute saison (mi-décembre à mi-avril), les prix baissent de 10 à 20 % dans les établissements des catégories « Chic » et « Prix moyens ». Pas de changement dans les autres catégories. Les prix de chambre indiqués sont toujours indiqués en US$. Ils correspondent à une nuit pour 2 personnes, en haute saison, le service de 10% n’est pas toujours inclus ni la TVA de 10% sur la chambre et 15% sur les repas. Le petit déjeuner est rarement compris. La plupart des hôtels ont pris l'habitude d'ajouter les 10% de service et 15% de taxe ensuite sur la note. Soyez donc vigilants lorsque vous demandez les tarifs !
  • RESTAURANT
Contrairement aux hôtels, les prix sont affichés en EC$. Les plats sont souvent roboratifs, surtout s'ils sont préparés à base de nourriture traditionnelle créole. Un repas est constitué, la plupart du temps, d'un plat principal et d'un dessert ou d'une entrée. Attention ils ne servent plus après 21h à 21h30. Les prix sont, comme pour les hôtels, globalement élevés. Antilles Dominica Eco Tours Ltd vous fera profiter de sa connaissance toujours réactualisée des restaurants très locaux, bons et pas onéreux. Les propriétaires des petits restaurants changent assez souvent (idem que pour les Lolos dans les îles françaises).
  • SHOPPING
Plusieurs boutiques de marque vous offrent des produits détaxés, des articles de luxe, des parfums, des bijoux, des spiritueux, du tabac, et de la porcelaine détaxés. Dans d’autres magasins, il vous est proposé un grand choix de souvenirs, la plupart fait à la main par nos artisans. Les plus célèbres articles de fabrication locale sont les nattes tressées fabriquées par les Indiens Caraïbes avec le roseau larouma, mais les T-shirts peints à la main, les poteries et les sculptures sur bois sont autant de merveilleux cadeaux à ramener. Les devises ne posent pas de problème car les commerçants acceptent les dollars américains, les livres Sterling et les Euros. Les magasins sont ouverts de 8h à 13h, et de 14h à 16h, du lundi au vendredi.